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  • Interdiction VTT des Cabrelles - Saint Baume - Saint Pons

    26 décembre 2007, par Cédric TASSAN :: VTT

    Bonjour à tous,

    En cette fin d’année 2007, nous apprenons que le sentier dit des "Cabrelles" qui composait la dernière partie de cette descente majeure de la face Sud de la Sainte-Baume est désormais interdit aux VTT ! Des petits panneaux disposés au départ du sentier, c’est-à-dire avant de plonger dans le vallon, annoncent clairement la couleur. Ce sont les mêmes qui ont été mis il y a déjà de ça plusieurs années au départ du chemin du Blé (qui ne figure donc pas dans la collection VTOPO Provence Sud).

    Dans le cas de cette nouvelle interdiction, plusieurs parcours sont donc touchés :
    - Provence Sud EXPERTS : n°20 - Le Pic de Bertagne

    - Provence Sud EXPERTS : n°35 - Le Derby

    Pour éviter cette portion interdite, avant de plonger dans le vallon des Cabrelles, ne pas descendre à droite mais monter à gauche le single en poussant le vélo (court). Prendre la piste à droite et monter jusqu’à un col. Enfin terminer les parcours en suivant l’itinéraire Provence Sud EXPERTS : n°21 - Les sentiers du Brigou à partir du 5ème paragraphe.

    Cette interdiction bien entendu soulève de nombreuses inquiétude sur la pérennité de notre pratique. Pour éclairer les personnes qui ne connaissent pas ce secteur, voici en résumé les informations importantes pour comprendre cette interdiction VTT.

    La Sainte-Baume est le point culminant de la région Marseillaise. Avec 1042 m d’altitude, cette crête calcaire offre la plus grande descente des Bouches-du-Rhône et du Var avec presque 900 m de dénivelé négatif d’une seule traite ! Malheureusement tous les sentiers qui descendent directement depuis le sommet arrivent dans le parc de Saint-Pons, propriété de la ville de Gémenos . Ce magnifique parc très connu des habitants du coins (presque 100 000 habitants !) est le lieu de toutes les promenades dominicales : enfants, poussettes, footing, pique-nique... Le parc a donc interdit le vélo et donc le VTT. Bien entendu, il était exclu de priver les vététistes de 900 m de dénivelé négatif à cause de moins d’1km de progression interdite, en fin de parcours, en faut plat descendant sur de larges allées ! Dans la collection VTOPO Provence Sud, nous avons préféré laisser ces sentiers et expliquer clairement que la traversée de Saint-Pons devait se faire en poussant le VTT (car il n’y a aucun autre moyen géographique pour atteindre Gémenos). Ceci fonctionne très bien et les vététistes ont pris l’habitude de pousser le VTT tranquillement !

    Cependant le sentier des Cabrelles qui démarre bien au-dessus du parc (230m de dénivelé les séparent !) est un single absolument fantastique ! Il était la suite logique du GR98 qui démarre puis le crête sommitale de la Sainte-Baume  : 900 m de dénivelé sans un coup de pédale ! Mais il est un fait évident que le sentier des Cabrelles état emprunté à la montée par les piétons. Alors certainement que le dimanche cela devait donner lieux à quelques croisements vététistes-piétons...

    Bref aujourd’hui le parc de Saint-Pons interdit sa descente pour les VTT. Il avait d’ailleurs interdit aussi le fameux chemin du Blé ! Par conséquent il ne reste plus aucune option directe pour arriver sur Gémenos . C’est tout à fait regrettable surtout qu’en générale les interdictions totales donnent souvent lieu à des "affranchissements anarchiques". Nous aurions préféré une interdiction plus logique : fermeture tous les WE et les vacances scolaires, ouvert le reste de la semaine et de l’année. Cela permettait aux vététistes de continuer à le descendre. De plus, le vététiste verbalisé le WE par les gardes (il y en a) comprendrait mieux la sanction... sachant qu’il peut y venir en toute tranquillité à d’autres moments. Avec l’interdiction totale, les amendes qui vont tomber (car il y en aura) seront très mal perçues par un vététiste dont on restreint au jour le jour son environnement... Enfin, il y aurait bien eu une autre solution mais rien que de l’évoquer me laisse rêveur : le parc aurait pu laisser l’interdiction sur le chemin du Blé, créer un balisage approprié sur ce chemin et interdire aux piétons la remontée du vallon des Cabrelles pour le laisser aux VTT ! Pourquoi pas ? L’inverse aurait même été totalement envisageable !

    Alors attention, aujourd’hui c’est le vallon des Cabrelles, demain c’est ailleurs et après-demain c’est chez vous ! Mais que faire vous me direz ? La première des des choses reste le comportement individuel : respectez le balisage, les autres usagers, ralentisses dès que vous croisez des piétons, des cavaliers. Arrêtez vous et discutez. Ne voyez pas les chasseurs comme vos ennemis. Tant que nous n’aurons pas majoritairement cette attitude, l’image du VTT ne s’améliorera pas.

    Ensuite, vous pouvez vous fédérer, créer des clubs, des associations. Faites vivre le VTT autour de vous.

    Enfin, je lance un appel aux médias, magazines, fabricants : ne tournez pas votre communication sur le hors sentier, le freeride, le gros, le lourd, le rapide, l’extrême ! Vous sciez la branche sur laquelle nos VTT évoluent.

    Bonnes balades !

    Cédric TASSAN

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    Vos commentaires
    • 3 janvier, par Patrice

      Bonjour Cédric !

      Oui, en effet, nous sommes là en présence d’une décision arbitraire et autocratique comme on sait si bien les prendre dans ce pays de... libertés ( ?). Après les Calanques, c’est effectivement au tour de la sainte-Baume. La partie est (vers Mazaugues) est depuis quelques années le fiefs de grands propriétaires terriens qui se sont clotûrés dans leurs immenses domaines pour rejeter à jamais le voyageur de passage, qu’il soit piéton, vététiste ou cavalier. Aujourd’hui, c’est la partie occidentale qui souffre d’une gestion drastique du massif. D’abord Saint-Pons puis le superbe sentier du Blé et maintenant les Cabrelles. Qu’attendent-ils, ces soi-disants responsables, pour fermer totalement le Cruvelier et le Brigou... Combien y a t-il eu d’accidents (collisions randonneurs-vététistes) pour que l’on prenne une telle décision ? Aucun ! Ah bon ? Alors faut-il voir là la pression du lobby des chasseurs, les seuls utilisateurs de la nature à être écouté et pris en compte par les pouvoirs publics... Quoiqu’il en soit, la mode des interdictions a atteint aujourd’hui le département du 04, là aussi sans autre explication qu’un simple panneau. Là-bas aussi, aucune concertation. OUI, au delà d’une menace qui pèse sur la pratique de notre sport favori, on peut se demander si ce ne sera pas bientôt tout notre patrimoine naturel qui sera mis "sous cloche" par les uns et les autres au nom d’une parodie d’écologie (puisqu’on laissera toujours les fils de Nemrod -les serial killers de la bécasse et du sanglier- emprunter nos singles et autres DFCI avec leurs maudites pétoires). Quand tu dis que c’est l’image que donnent les fabricants aux vététistes qui est peut-être à revoir, je ne suis pas du tout certain qu’ils aient quelque chose à avoir avec tout ça : Aucune revue, aucun article ne pousse à faire l’amalgame entre la randonnée à VTT et le Freeride. Pour pratiquer les deux, je reste intimement persuadé que bien peu de piétons se plaignent concrètement de la présence de randonneurs à VTT. Quant aux freeriders, leurs terrains de prédilection, c’est justement les espaces naturels où peu de gens vont randonner... Voilà, en tous cas, une chose est sûre, il faut se rendre toujours plus respectables dans nos différentes pratiques du VTT car si par malheur, il arrivait un jour un accident grave dans lequel un vététiste pourrait être mis en cause à l’égard d’un randonneur ou d’un chasseur, je n’ose imaginer à quel point notre merveilleuse passion serait traïnée dans la boue par les médias... Là, le karcher n’y suffirait pas ! Cordialement.

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      • 4 janvier, par Cédric TASSAN

        Bonjour Patrice !

        Ta réaction est fortement intéressante et met comme on dit un grand coup de pieds dans la fourmilière ! Depuis la création des VTOPO, la mise en garde sur la fermeture de certaines est avancée et aujourd’hui elle prend tout son sens.

        Tout d’abord il serait intéressant de savoir pourquoi ce sentier a t-il été interdit : caprice quelconque, accident, altercation avec randonneurs, chasseurs ?? Je me suis moi même posé la question et finalement dans tous les cas, je ne comprends pas la décision prise. La seule logique est celle de dire : les vététistes comptant peu ou pas, on peut donc interdire en toute tranquillité. C’est grave mais c’est clairement la réalité.

        Si on compare les impacts qu’ont la fédération de la Chasse et celle de la Randonnée Pédestre avec le poids de celle du Cyclisme, il est évident que dans un premier temps le rapport de force est inégal et dans un second nous ne comptons pas ! Loin de moi l’idée d’opposer les pratiquants entre eux ou les fédérations, mais dans le cas de négociations sur un massif, les vététistes ne peuvent qu’être oubliés ou zappés !

        Maintenant il est très dommage d’en arriver là. Lors de nos différents travaux (VTOPO Provence Nord , VTOPO Alpes Grenoble ), nous avons travaillé avec des organismes responsables de certains massifs : ONF, parcs régionaux, organismes publics de gestion des sentiers et l’argument qui ressort toujours reste le conflit d’usage et donc l’accident ! Moi je propose de dresser des statistiques une bonne fois pour toutes ! Arrêtons de parler dans le vent. Après des années de pratique je n’ai jamais eu connaissance certaine d’un tel drame ! Des accidents où les vététistes tombent tout seul, ça j’ai connu ! Mais les conséquences ont été uniquement personnelles. Peut être qu’avec de véritables chiffres on se rendrait compte que le VTT est finalement moins dangereux que la chasse ou l’équitation ! En tous cas rien que de concret qui permettrait d’interdire le VTT ?

        Pour revenir aux médias, il ne faut pas minimiser l’impact des images et des vidéos. Même si c’est loin d’être le problème principal, les médias sont consultés par des décisionnaires qui voient notre activité à travers uniquement ces images ! Quand un maire d’une commune qui ne rien au VTT et qui voit ou lit un reportage montrant des riders dévalants des pentes hors normes, que va t-il décider demain au conseil municipal suite à l’accrochage (physique ou non) entre un vététiste et un randonneur ? Vous prenez le pari ? Cela paraît anodin pour nous, pratiquants de raison au recul nécessaire sur notre activité mais pour les néophytes, ils "nous" voient à travers ces images. Cela fait partie pour moi d’un tout.

        Bref tout ça est inquiétant surtout que d’autres zones (parfois bien plus grandes) sont menacées. Lors de nos multiples concertations avec l’ONF du Mont Ventoux pour le VTOPO Provence Nord , ce massif pourrait bien être le prochain sur la liste des sites interdits ou restreints. Cette inquiétude est très sérieuse. Les nombreuses pratiques sommitales hors sentier dégradantes (car il faut le dire une bonne fois pour toutes) vont finir par nous coûter très cher.

        Alors que faire ? Se réunir, s’associer, protester, faire des pétitions... c’est certainement la première des choses. Montrer qu’on existe. Ensuite dans notre quotidien de vététiste :
        - modérer l’allure dans les singles où la visibilité est faible, pour éviter collisions et crises d’angoisses à ceux que vous allez croisez
        - ralentir au croisement avec d’autres pratiquants, randonneurs, chasseurs
        - ralentir très fortement voire s’arrêter au croisement d’un cavalier
        - éviter les sorties le dimanche à 15 sur des sentiers étroits
        - éviter le dimanche les singles très fréquentés (il est vrai que tout le monde ne peut pas rouler en semaine mais franchement il reste aussi le samedi pour user les pneus !)
        - discuter, communiquer avec les autres pratiquants, les saluer.
        - bannir le hors-sentier de toutes les natures
        - ne tracez pas de nouveaux sentiers (c’est interdit sauf si vous êtes chez vous et cela a le mérite d’irriter fortement les propriétaires, l’ONF...) : par contre vous pouvez entretenir les existants pour le bien de tous (déplacer les cailloux, taillez modérément les branches traîtresses...)

        Je suis certain que nous sommes nombreux à respecter ces points mais malheureusement la société est toujours pénalisée à cause de quelques individus.

        Bonnes balades

        Cédric TASSAN

        Voir en ligne : VTOPO

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        • 28 janvier, par Robert BESSONE
          Hello tutti ! CEDRIC, on a maintes fois causé de "responsabilité"... et on est bien d’accord. Il y aura toujours des gogols prêts à tout pour leur petit plaisir perso et du coup prêts à diaboliser toute une catégorie d’usagers... La presse banalise le "freeride" au sens d’extrême qui fait vendre via de belles images (idem pour les vidéos.) Presse VTT, bien sûr, mais aussi certains auteurs d’ouvrages divers, y compris des topos. Là, je dois à nouveau saluer les multiples avertissements des VTOPOS, hélas pas suivis par certains "concurrents"... On assiste à VTT un peu au même phénomène qu’à ski. Le matos et le niveau de pilotage s’élèvent, mais si beaucoup ont un vrai gros niveau la grande majorité de VTTistes a une pratique beaucoup plus "tranquille". Les "bons" doivent avant tout se conduire de façon exemplaire. Quand on voit des pros du VTT vendant à un mensuel de VTT un trip se déroulant sur un site interdit et protégé (fort du Randouillet), lequel mag s’empresse d’en faire un rédactionnel (au demeurant avec texte et photos qui ressemblent plus à du publi-reportage pour la ville voisine)faut pas s’étonner... Il y a partout des "interdits" de principe, dûs très souvent aux pressions de certains lobbies d’usagers (FFRP notamment), historiquement présents avant le VTT. Je connais çà dans d’autres régions. A force de "bonne conduite", on arrive parfois à une sorte de tolérance, certes ténue, mais bien réelle. Parce que si on ne cohabite pas, ce sera un jour "à chacun son sentier", comme le prônait Nelly OLIN. Qui dit "limites" et réglementation dit aussi contrôles, etc... Ce qui coûte cher. Donc, logiquement, on aura des sentiers payants pour rouler, mais aussi marcher, grimper, etc... Le conseil d’Etat a censuré la circulaire OLIN en raison de son caractère discriminatoire. On peut s’inspirer de ce principe pour espérer contrer nombre de décisions locales en ce qu’elles sont disproportionnées avec les risques ou dommages encourus. Explication : un GR est un itinéraire "public", au départ conçu pour les randonneurs qui ne se concevaient que pédestres. Donc, on ne parlait pas de VTT. Un VTTiste étant d’abord un piéton, il suffirait d’une signalisation en zones critiques pour imposer de mettre pied à terre. Rapportées au jour de passage, ce qui est de pure logique : réservé aux piétons le dimanche de telle à telle heure, etc... Il y a probablement qqch à fouiller de ce côté. Pour la CABRELLE, j’aimerais bien connaître le texte officiel et sa motivation. Je suis surpris pour plusieurs raisons. Côté pédestre, c’est balisé GR mais ce n’est pas un "boulevard", donc peu de risques d’y croiser familles avec landaus (sic)... Et c’est top à VTT, mais assurément pas pour débutants. Ceux qui descendent tout sur le vélo ont déjà un bon bagage, et théoriquement l’esprit responsable supposé aller avec l’expérience... S’il s’agit de supprimer toute intrusion vers ST PONS, et donc pas un prob inhérent au vallon de CABRELLE lui-même, pourquoi ne pas mettre un panneau formel d’interdiction au(x) point(s) critique(s), empêchant de basculer vers ST PONS ? Voire imaginer un "délestage", quitte à le "construire" ? Dans le haut de CABRELLE, vers la côte 641, il n’y aurait pas qqch un poil à l’est ? Quitte à ce que ce soit moins fun, mais que la descente de BERTAGNE reste possible. Pour éviter absolument ST PONS, si c’est réellement le centre du problème, une option qui semble jouable est, après le vallon de CABRELLE, de descendre sur GEMENOS par le BRIGOU, quitte à le faire sur la DCFI qui arrive à la D.2 aux portes de GEMENOS. Soit d’enchaîner assez rapidement jusqu’à la N.8 (il y a le choix) et de revenir sur GEMENOS en contournant le CRUVELIER par le sud. Suffit de lire les VTOPOS... Mais interdire toute une montagne ou du moins un secteur important sous prétexte qu’un seul itinéraire est sensible, c’est a priori une mesure arbitraire susceptible d’être annulée par un tribunal. Point clé de tout cela : les VTTistes locaux sont-ils en mesure de s’unir et de se poser en interlocuteurs crédibles auprès des pouvoirs publics (clubs, vélocistes, presse locale, etc...) Un maire a certes les "pleins pouvoirs" dans sa commune, mais n’a pas pour autant le pouvoir de faire n’importe quoi. Il y a des élections bientôt, non ? Un élu doit-il agir pour tous ou pour les seuls lobbies historiques ? Je suis sûr que les professionnels du tourisme ne crachent pas sur la manne VTTiste...(et là, ce sont non seulement ceux de GEMENOS qui ont leur mot à dire, mais aussi tous ceux des environs (PLAN D’AUPS, CUGES, etc...)

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          • 5 mars
            petit complément d’info actualisé : J’ai interrogé la mairie de GEMENOS, qui n’était pas au courant. Puis contacté l’ONF (N° communiqué par la mairie)la semaine dernière. Mon interlocuteur n’était pas plus au courant. Il devait répercuter au chef de secteur... J’espère une réponse... Par ailleurs, un gars du coin rencontré via le net est allé rouler dans CABRELLE le w.e. dernier. Il n’a vu aucun panneau. Donc, il est descendu comme d’hab et, en VTTiste responsable, il est comme d’hab descendu du vélo une fois à ST PONS. Je me pose (et je pose) déjà une première question : est-ce que cette dénomination de "CABRELLE" ne s’attache finalement pas au seul sentier qui plonge vers ST PONS (et donc bien le final du DERBY et du PIC de BERTAGNE) ? Dans ce cas, la descente depuis le sommet en restant sur le GR, en enchainant l’AIGLE et la CABRELLE, demeure possible, ce qui serait quand même un moindre mal. N’étant pas du coin, c’est peut-être moi qui ai tout mélangé... Reste que s’il n’y a pas ou plus de panneaux, il n’y a plus de problème...jusqu’à la prochaine fois. En ce lieu comme ailleurs, on sera alors à nouveau confrontés à l’habituel dilemne : respecter l’interdiction en ce qu’elle est très limitée, ou passer outre et risquer en représailles une interdiction plus stricte et surtout plus étendue. Il est donc plus que jamais important de connaître la réalité des interdictions, aussi bien dans leur localisation précise que dans leur motivation. Si personne n’est capable de nous opposer un texte clair, le bénéfice du doute pourra être invoqué. Si vous vous faites coincer et éventuellement verbaliser, c’est l’axe de défense qu’il faudra utiliser. Avis perso, évidemment.

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